Introduction
Ce contenu est basé sur le Code des régates de la FFAviron, un document public consultable par tous sur le site de la Fédération, dans l'espace Réglementation des compétitions — Textes réglementaires.
Ce guide ne couvre que le Code des régates pour l'aviron en eaux intérieures. D'autres textes réglementaires spécifiques existent par ailleurs — aviron indoor, aviron de mer, championnats nationaux, mutations, volet médical, etc. — et, comme le Code des régates lui-même, ils peuvent être révisés chaque année : en cas de doute, référez-vous toujours à la version en vigueur publiée par la FFAviron.
Enfin, ce guide ne traite pas des délais de transport, de manutention, ni de montage et démontage des bateaux depuis le club : pensez à les anticiper avec votre entraîneur en plus du temps couvert ici.
S'organiser en amont
Tout se joue avant même d'arriver au bord de l'eau. Voici ce qui doit être en ordre pour avoir le droit de courir.
Licence et santé à jour
Une licence "Compétition" valide (annuelle ou événementielle) est obligatoire, ainsi qu'un certificat médical de moins d'un an ou l'attestation de questionnaire de santé. Sans l'un des deux, l'équipage est exclu.
Lire l'avant-programme
L'organisateur le publie au moins un mois avant : horaires, parcours, plan de circulation, lieu de pesée, contacts de la permanence. C'est votre feuille de route pour la journée.
Confirmer ses engagements
On ne peut courir que sous les couleurs d'un seul club. Ne vous engagez sur plusieurs épreuves que si vous êtes sûr de pouvoir toutes les honorer : manquer une course fait perdre le droit de prendre le départ des suivantes.
Prévoir la pesée si besoin
Rameurs poids léger et barreurs sont pesés en tenue de compétition, entre 2h et 1h avant leur première course. Un retard à la pesée du barreur entraîne un avertissement ; une pesée manquée exclut l'équipage.
Connaître le délégué de son club
C'est lui l'interlocuteur officiel auprès du jury : il signale les forfaits et remplacements, et relaie les informations importantes à l'équipage.
Confirmer les horaires de courses
Posez la question à votre entraîneur ou au délégué du club, après la réunion des délégués : l'horaire prévu peut encore changer en fonction de contraintes sportives, logistiques ou météorologiques.
Repérer le plan de circulation
Affiché près des pontons et dans le parc à bateaux, il indique les sens de circulation à l'entraînement et en compétition, et les horaires officiels d'entraînement. Il faut consulter et mémoriser ce plan.
Repérer les points de contacts
Identifiez où se situent le poste de secours, la tour d'arrivée, la tour de départ et le lieu d'affichage des résultats (parfois seulement en ligne).
Repérer les lieux importants
Identifiez où sont stationnés le véhicule et la remorque de votre club, car c'est généralement le point de rendez-vous des rameurs. Vous pouvez également repérer les toilettes, qui sont aussi souvent un point d'eau pour remplir les gourdes.
Équiper son bateau et s'habiller
Un contrôle peut être fait à tout moment avant l'embarquement. Voici ce qui est vérifié.
Le bateau
- Boule blanche solidement fixée à l'étrave (mini 4 cm), caissons/pointes fermés par des bouchons étanches.
- Cale-pieds ou chaussures à dégagement rapide : les pieds doivent se libérer automatiquement en cas de chavirage, sans utiliser les mains ( le débattement du talon ne doit pas dépasser l’horizontale).
- Numéro d'étrave visible et correspondant à son couloir : chiffres d'au moins 18 cm, blancs sur fond noir ou l'inverse.
- Poids minimum du bateau respecté selon le type d'embarcation (skiff, deux, quatre, huit…).
- Palettes des avirons peintes aux couleurs du club, à l'identique sur les deux faces.
- Aucun appareil de communication à bord (téléphone, oreillette…) : c'est interdit pendant la compétition.
La tenue
- Une tenue de compétition uniforme aux couleurs du club : combinaison, ou ensemble short + T-shirt + maillot.
- Les vêtements en dehors de la combinaison du club, tels que les collants, chaussettes hautes ou couvre-chefs peuvent être portés par une partie ou l'ensemble de l'équipage. Toutefois ces éléments de tenue doivent être identiques sur les compétiteurs qui les portent.
- En équipage mixte de clubs, chacun garde la tenue de son propre club.
- Aucun équipement qui améliore artificiellement la performance (prothèse, exosquelette…) n'est autorisé.
- Une tenue non conforme vaut un avertissement à tout l'équipage.
En cas de non-conformité
Si le contrôle repère un problème sur le bateau, l'équipage doit libérer le ponton et retourner le mettre en conformité au parc à bateaux — sauf si la réparation est possible sur place, rapidement.
De l'embarquement au départ
Une chronologie précise à respecter, du ponton d'embarquement jusqu'à l'entrée sur le champ de course.
Anticiper le temps de trajet vers le départ
Demandez à votre entraîneur ou aux juges combien de temps prévoir entre la mise à l'eau au ponton d'embarquement et l'heure de départ : la distance à parcourir et le trafic sur le plan d'eau varient d'un bassin à l'autre. Mieux vaut embarquer trop tôt que rater l'annonce « deux minutes ».
Au ponton d'embarquement
Embarquez rapidement, en respectant les horaires donnés par les juges. Pour cela, apportez d'abord vos pelles et tout autre matériel avant votre bateau. Un contrôle aléatoire peut porter sur les licences, la tenue et / ou le bateau. N'oubliez pas de préparer votre licence et pièce d'identité en cas de contrôle. Vous pouvez demander de l'aide à un accompagnateur pour ne pas les embarquer avec vous.
Sur le chemin du départ
Respectez le sens de circulation, arrêtez-vous à l'approche d'une course et ne repartez que lorsque le dernier équipage est passé. Ne pas marquer l'arrêt peut vous valoir un avertissement. Soyez attentifs aux juges et bateaux de sécurité qui sont là avant tout pour vous aider.
Repérer la zone de départ
Un schéma vu du dessus, pour savoir qui se trouve où juste avant que votre couloir soit appelé.
Le starter est le patron de la zone de départ
Le marshall et les juges de parcours donnent des consignes pour organiser la mise en place, mais l'autorité sur toute la zone de départ appartient au starter : c'est lui qui décide, seul, du moment où la course est lancée.
Arriver dans la zone de départ 10 minutes avant le départ
Arriver dans la zone de départ environ 8-10 min avant l'heure prévue permet de préparer sereinement les courses pour tout le monde, sans impacter l'échauffement.
Organisation de la zone de départ
- Starter — posté théoriquement au centre du bassin (il peut être sur la berge si le bassin n'est pas équipé du ponton adéquat), juste avant la ligne de départ, face aux couloirs.
- Aligneur - Juge au départ — posté sur la berge, il va aligner les équipages sur la ligne de départ. Il faut bien écouter ses ordres pour avancer et reculer son bateau. Savoir bien manœuvrer son bateau est indispensable pour bien prendre le départ! Particulièrement lorsqu'il n'y à pas de teneurs de bateaux.
- Marshall — selon les bassins, il se situe généralement avant la zone de départ, derrière le starter. Il peut arriver qu'il se situe bien au-dessus de la ligne de départ, sur la droite de la zone de remontée si c'est nécessaire. Il appelle les équipages à se préparer. Son travail est complémentaire à l'assistant starter (quand il y en à un), et au starter.
- Juge de parcours — un bateau par course (plusieurs peuvent se relayer selon les conditions), positionné sur la gauche du bassin, derrière la ligne de départ mais devant le ponton, prêt à suivre l'épreuve dès que le départ est donné.
- Zone de remontée — elle permet de remonter vers le départ sans traverser les couloirs de course. Attention à ne jamais stationner sur la ligne de départ, pour ne pas gêner les alignements en cours.
- Zone d'entraînement — parfois présente en amont de la zone de départ, elle permet aux équipages de s'échauffer juste avant leur course.
- Couloirs — numérotés de gauche à droite par rapport au starter : le couloir 1 est le plus à gauche.
Chaque bassin est organisé selon ses propres contraintes. Il existe un grand nombre de régates qui sont organisées sans ponton de départ et sans teneurs de bateaux. Les équipages doivent alors aligner leur bateau en autonomie, en suivant les consignes de l'aligneur.
La procédure de départ
Dès l'appel de la course : la chronologie précise à connaître par cœur.
L'appel des équipages
Le starter appelle chaque équipage un par un, dans l'ordre des couloirs, en annonçant à chaque fois le numéro de couloir. Restez attentif : c'est votre nom de club qui sera prononcé, puis le n° de couloir où vous devez vous positionner.
Le compte à rebours
À partir de cinq minutes avant le départ, le starter égraine le temps restant minute par minute, jusqu'à l'annonce « deux minutes ».
Dès l'annonce « deux minutes »
Tout bateau qui n'est pas encore accroché et en tenue à son ponton de départ (ou en place, en cas de départ non tenu) peut recevoir un avertissement pour retard au départ ou tenue non conforme.
Deux avertissements = exclusion de l'équipage de la course.
Alignement
Avec teneurs de bateaux
Une fois les équipages accrochés, l'aligneur indique aux teneurs de bateaux s'ils doivent avancer ou reculer les bateaux. L'équipage doit bien manœuvrer son bateau pour rester dans son couloir.
Sans teneurs de bateaux
L'aligneur va donner les consignes directement aux bateaux d'avancer ou de reculer. La maitrise de la manœuvre des bateaux doit être parfaite, pour stabiliser son bateau, l'avancer, le reculer ou ajuster la direction.
Une fois aligné, le juge au départ va communiquer au starter que les bateaux sont alignés à l'aide de son drapeau blanc. Ce signe n'est pas important pour les rameurs qui doivent toujours observer le starter.
Le commandement de départ
Dès l'annonce des 2min, le départ peut être lancé à chaque instant.
- Le starter appelle d'abord chaque équipage un par un, dans l'ordre des couloirs,
- Prononce « Attention »,
- Monte son drapeau rouge,
- Marque une pause,
- Le lâche en prononçant « Partez ».
- Le starter annonce « procédure de départ rapide »,
- Dit directement « Attention »,
- Monte son drapeau rouge,
- Marque une pause,
- Le lâche en prononçant « Partez », sans rappeler chaque équipage un par un.
Sur certains bassins, le drapeau du starter est remplacé par un feu : rouge fixe avant le départ, puis vert fixe au moment du départ. Le principe reste le même — c'est ce signal visuel qui fait foi, pas la voix.
Les faux départs
Juste après le départ, le starter peut arrêter la course si le juge de départ lui signale un faux départ. Dans ce cas, le drapeau rouge agité et le son de la cloche préviennent tous les équipages qu'il faut s'arrêter.
Un équipage qui ne s'arrête pas peut recevoir un avertissement.
L'équipage qui a causé le faux départ sera sanctionné d'un avertissement.
Lire les couleurs sur l'eau
Deux couleurs suffisent à tout comprendre : le blanc dit « c'est en ordre », le rouge dit « stop ou problème ». Le contexte fait le reste.
Rouge levé
Le starter annonce « ATTENTION » et lève son drapeau rouge : le départ est imminent, restez concentré.
Rouge abaissé d'un coup, « PARTEZ »
C'est le départ. Le drapeau est abaissé rapidement sur le côté en même temps que le mot « PARTEZ » (ou un feu vert fixe, sur les bassins équipés).
Rouge agité + cloche
Faux départ ou arrêt de course. Arrêtez-vous immédiatement et écoutez les consignes qui vous sont données.
C'est le lâcher du drapeau qui détermine l'instant du départ. Rien d'autre. La voix n'est qu'une indication. Soyez bien attentif au starter au moment du départ.
Blanc levé à la verticale
Le juge s'approche et vous appelle par le nom de votre club : un message vous est destiné (direction à prendre, ou ordre de vous arrêter, vous seul).
Rouge agité + cloche
Le juge de parcours arrête l'entièreté de la course. Il utilise également la cloche pour attirer l'attention de tous les rameurs.
Blanc tenu à deux mains
La course s'est déroulée régulièrement : elle est validée.
Rouge tenu à deux mains
Un problème a été observé ou une réclamation est étudiée : le classement est provisoirement suspendu.
Drapeau blanc
Confirme la réception de la validation de la course au juge de parcours. Il ne revêt pas un intérêt significatif auprès des rameurs.
Et la cloche ?
Avant d'agiter le drapeau rouge pour un faux départ ou un arrêt de course, le starter ou le juge de parcours fait d'abord tinter sa cloche : c'est elle qui attire votre attention, avant même que vous ayez vu le drapeau. À l'arrivée en revanche, le passage de la ligne est marqué par un signal sonore différent d'une cloche — pour ne jamais confondre « vous avez terminé » et « arrêtez-vous ».
Pendant la course
Les règles sont simples, mais elles s'appliquent à chaque instant du parcours.
Rester dans son couloir
Vous êtes seul responsable de votre direction : restez dans votre couloir, avirons compris, du départ à l'arrivée.
Sortie de couloir sans conséquence
Sortir de son couloir sans gêner personne et sans en tirer d'avantage n'est pas sanctionné.
Sortie de couloir sanctionnée
Sortir de son couloir pour en tirer un avantage, ou au point de gêner un autre équipage, peut valoir un avertissement, puis un déclassement ou une exclusion si vous n'obéissez pas aux indications du juge.
Obéir aux juges
Obéissez immédiatement à toute injonction d'un juge de parcours, qu'il s'agisse d'une direction à suivre, d'un ordre de vous arrêter ou de l'arrêt de la course entière.
Drapeau blanc
Quand un juge désigne un équipage avec son drapeau blanc levé à la verticale, seul cet équipage est concerné : ce même drapeau blanc peut aussi servir à l'arrêter individuellement.
Arrêt total de la course
La course ne s'arrête dans sa globalité que si le drapeau rouge est agité et que la cloche sonne.
Pas de conseils extérieurs
Personne, à part le jury et les équipes de sécurité, n'a le droit de vous donner des conseils ou indications depuis l'extérieur du bateau pendant la course à l'aide de mégaphone, ou de moyens de communication. Les encouragements sont bien surs autorisés !
Terminer la course
Sauf cas de force majeure ou autorisation du juge, un équipage qui prend le départ doit ramer tout le parcours à allure de course jusqu'à la ligne d'arrivée.
Réagir selon le type d'incident
Choisissez la situation pour voir la marche à suivre.
Chute à l'eau ou chavirage
Ce que fait le juge le plus proche — et ce qu'on attend de vous.
- Restez près de votre bateau et servez-vous en comme moyen de flottaison : le juge de parcours le plus proche s'assure que les secours interviennent et reste avec vous jusqu'à leur arrivée effective.
- En cas de danger immédiat, le juge intervient lui-même pour vous porter secours, dans la mesure de ses moyens.
- Si l'incident a lieu sur le chemin du départ ou du retour, la même règle s'applique : le juge le plus proche prend en charge la situation.
- Se signaler/faire des signes pour se faire voir des secouristes/juges ou autres équipages si personne ne réagit pour donner l'alerte.
- Tenter de remonter dans son bateau si cela est possible et sécurisé.
- Pour continuer dans la compétition, il faut passer la ligne d'arrivée pour être classé.
- Un rameur a le droit de se faire aider par le juge ou la sécurité pour remonter sur son bateau et reprendre la course.
- Si le chavirage a lieu avant le départ, il appartient à l'équipage de décider s'il court ou s'il déclare forfait.
Malaise d'un compétiteur
Signes de malaise pendant le parcours.
- Signalez-le dès que possible à un juge de parcours ou en levant le bras.
- Le service de secours et de sauvetage est prêt à intervenir sur l'eau pendant toute la durée de la régate : le juge le plus proche vous accompagne jusqu'à son arrivée.
Vous sortez de votre couloir et gênez un équipage
La procédure du juge est progressive.
- Le juge s'approche, lève son drapeau blanc à la verticale, vous appelle par le nom de votre club et indique la direction à reprendre.
- Si vous n'obtempérez pas après deux appels, un avertissement est donné.
- Si vous persistez, le juge vous ordonne l'arrêt : un déclassement ou une exclusion peut suivre.
- En cas de changement de direction très soudain, le juge peut sanctionner directement, sans étape intermédiaire.
Un obstacle se trouve sur votre trajectoire
L'objectif du juge est de vous laisser continuer sans pénalité si c'est possible.
- Si le juge estime pouvoir vous faire éviter l'obstacle sans nuire à votre résultat, il vous indique la direction à prendre — répétez la manœuvre si nécessaire.
- Si l'obstacle gêne gravement la course, celle-ci peut être arrêtée ; un nouveau départ est alors décidé, immédiat ou différé.
- Si vous sortez de votre couloir pour éviter un danger sans en tirer d'avantage, vous pouvez être autorisé à continuer et rester classé.
Accrochage ou collision entre bateaux
La suite dépend de la gravité et du moment où l'incident a eu lieu.
- Si le contact est léger et que vous pouvez continuer normalement, terminez le parcours : le jury tranchera ensuite en fonction du résultat final et de l'impact réel sur le classement.
- Si l'incident est plus sérieux, la course peut être arrêtée ; les juges décident soit d'un nouveau départ pour tous, soit d'un départ différé le temps de clarifier la situation.
- En cas de danger immédiat pour un compétiteur, les juges portent secours eux-mêmes avant toute autre décision.
- Une sanction peut être prononcée selon la gravité de l'incident.
- Un procès-verbal d'accident est établi par le jury en écoutant les équipages concernés, lorsqu'il y à des dégâts matériels ou physiques — prévenez votre club pour la déclaration d'assurance.
Les conditions deviennent dangereuses
Vent, vagues, orage : seuls certains membres du jury peuvent décider d'interrompre.
- Le président du jury, le starter ou le comité d'équité peuvent stopper l'embarquement, retarder un départ ou arrêter une épreuve en cours.
- Dès que la consigne est donnée, arrêtez-vous immédiatement et suivez les instructions transmises.
- Les juges sur l'eau vous mettent en sécurité et restent auprès de vous jusqu'à l'intervention des secours si nécessaire.
Arrivée et réclamation
Le dernier virage administratif de votre course.
Être classé
- Vous êtes arrivé quand la boule d'étrave de votre bateau franchit la ligne — un signal sonore, différent d'une cloche, le confirme.
- Pour être classé : franchir la ligne dans le champ de vision des juges à l'arrivée, et avoir le barreur à son poste si l'équipage en compte un.
- Il manque des rameurs dans le bateau ? Le résultat reste valable tant que ces conditions sont remplies.
Faire une réclamation
- Vous vous sentez lésé ? Levez le bras pour interpeller le juge de parcours (ou allez vers la tour d'arrivée sans gêner la course suivante) dans les 30 secondes après l'arrivée du dernier bateau.
- Rameur para-aviron aux mains sanglées : criez « OBJECTION » et assurez-vous qu'un juge vous a entendu.
- Le délégué de votre club doit ensuite confirmer la réclamation par écrit dans les 60 minutes suivant la fin de course, avec une caution de 100 €.
- Le résultat officiel et la remise des prix sont retardés jusqu'à la décision du bureau du jury.
Quiz : testez-vous
10 questions tirées au hasard parmi une banque de 122 questions. Chaque question propose 2 ou 3 réponses : 1, 2 ou 3 peuvent être correctes — cochez toutes celles qui vous semblent bonnes.
Prêt à vérifier ce que vous avez retenu du code des régates ?